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Il me semble que je dois faire précéder mon texte d’une remarque pour rendre mes premières phrases plus compréhensibles. Au moment de l’été du deuxième été du LESTAMP, se tenait, dans une pièce attenante à l’amphithéâtre à Nantes, où nous intervenions, une exposition consacrée à Jules Verne. Une classe la visitait à l’heure de nos conférences. Nous entendions les voix des guides, celles, plus artificielles, des animations et toutes les variations de voix qu’offre heureusement un groupe d’enfants en sortie. Lorsque vint mon tour, les voix s’étaient éloignées puis éteintes. Dans le silence, mon argument dans le dos, je commençais.

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